mercredi 1 juillet 2009
Dans la proposition de la maison de quartier du Pont Morineau j'y ai vu très vite l'occasion d'interroger la notion de "PASSAGES" chère à Walter Benjamin mais aussi à Georges Pérec, avec l'idée que le "passage" n'était plus le jardin mais la ligne mythique joujouillesque tracée dans le jardin de Monsieur et Madame Rampillon, ligne qui reliait le 39 Rue Edouard Pelletier à l'impasse du Four à Pain jouxtant la cour de l'école, Ligne fixe, fixée, serpentante, contournant les obstacles où les affrontant, ligne créant de l'image, du rêve, du jeu, de l'énigme .....
quand les joujouilles traversent les jardins de la Roche sur Yon
Sur l'invitation de Jardin' art dans le quartier du Pont Morineau en la cité de La Roche sur Yon les Joujouilles ont habité le jardin de Monsieur et Madame Rampillon et de leurs enfants Garance et Volodia le 13 et 14 juin 2009. Elles sympatisèrent avec enfants , chats, poules, faisans, couvées....et voisins venus en toute sympathie partager quelques idées sur l'art , la poésie, le temps des cerises et autres billevesées contemporaines. Elles embrassent toute la Famille Rampillon dont chacun des membres se montra attentif, délicat, attentionné.
Pour tout celà et plus encor StéphanLouis et moi les en remercions.
Carol houssais
Pour tout celà et plus encor StéphanLouis et moi les en remercions.
Carol houssais
mardi 6 janvier 2009
mercredi 29 octobre 2008
mardi 26 août 2008
mardi 1 juillet 2008
samedi 14 juin 2008
Samedi Matin 9H-
Au Montet tout est calme!
Le thé vert est servi!
le muesli est chaud!
Les chats s'activent sur leur gamelle
Au Montet tout est calme!
Le thé vert est servi!
le muesli est chaud!
Les chats s'activent sur leur gamelle
Quand une voix affolée fait irruption dans notre champ sonore habituel
C'est un Monsieur aux cheveux blanchis par le temps
Je le connais de vu
Il s'exprime dans une langue que je ne connais pas
Mais à ses yeux qui roulent
A ses bras qui moulinent
Aux accents dramatiques imprimant ses mots
Je redoute le pire
Ils s'énerve un peu car nous ne comprenons rien
Puis le mot tracteur revient
et il nous mène vers le camion
A partir de là
tout va très vite
Trouver une corde
un cable
et aller sur les lieux
Du "pataquès"....
Avec JouJouille et Sucette la chienne du Monsieur
C'est un Monsieur aux cheveux blanchis par le temps
Je le connais de vu
Il s'exprime dans une langue que je ne connais pas
Mais à ses yeux qui roulent
A ses bras qui moulinent
Aux accents dramatiques imprimant ses mots
Je redoute le pire
Ils s'énerve un peu car nous ne comprenons rien
Puis le mot tracteur revient
et il nous mène vers le camion
A partir de là
tout va très vite
Trouver une corde
un cable
et aller sur les lieux
Du "pataquès"....
Avec JouJouille et Sucette la chienne du Monsieur
dimanche 1 juin 2008
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